ABBA

L’appel à projet

Notre objectif est d’accélérer le développement et le déploiement des solutions innovantes, et de transformer en profondeur les démarches d’innovation du secteur, grâce à un appel à projet national. Il est dédié à l’innovation organisationnelle, pour imaginer de nouvelles façons de collaborer, d’expérimenter et de déployer le biocontrôle et la biostimulation sur le terrain.

Le biocontrôle et la biostimulation mettent en jeu l’action d’organismes ou de substances présentant différents types d’action :

Biocontrôle

Face aux stress biotiques (ravageurs, agents pathogènes, adventices), amélioration de la vie du sol, amélioration des qualirtés organoleptiques des produits…

Biostimulation

Face aux stress abiotiques (température, stress hydrique, etc.), pour une meilleure assimilation des nutriments, amélioration de la vie du sol et des qualités organoleptiques des produits

Ces actions peuvent être exploitées via, différentes méthodes :
Introduction dans l’environnement d’organismes ou substances ayant pour but une action immédiate et généralement à court-terme (exemple : lutte biologique par inondation dans le cas du biocontrôle).
Introduction dans l’environnement d’organismes ou substances pour modifier l’agrosystème sur une certaine durée (exemple : lutte biologique par inoculation dans le cas du biocontrôle).
Service de régulation ou gestion à long-terme des stress biotiques et abiotiques (exemple : lutte biologique par conservation, lutte par acclimatation, infrastructures agroécologiques, lutte autocide…).

Les types de projet

Le but de ces projets doit être de repenser le rôle et la place des différents acteurs de la chaîne de valeur agricole :
Repenser l’organisation des filières agricoles en impliquant de nouveaux acteurs ou en redéfinissant le rôle des acteurs existants dans le déploiement du biocontrôle et de la biostimulation.
L’assiette budgétaire totale demandée est de minimum 1,2 million d’euros pour ce type de projet
Repenser l’organisation des acteurs agricoles pour déployer à grande échelle une méthode existante, économiquement, socialement & écologiquement durable.
L’assiette budgétaire totale demandée est de minimum 1,5 million d’euros pour ce type de projet

Exemples

Repenser le rôle et la place des différents acteurs de la chaîne de valeur agricole dans leur positionnement stratégique et thématique, vis-à-vis des méthodes de biocontrôle et de biostimulation et de leur adoption.
Repenser le rôle et la place des différents acteurs de la chaîne de valeur agricole dans l’organisation des chaînes de production et de distribution des méthodes de biocontrôle et de biostimulation et dans le déploiement de méthodes de biocontrôle et de biostimulation qui ont du potentiel, mais qui n’ont pas pu émerger jusqu’à aujourd’hui

Les types d'acteurs

Le but de ces projets doit être de repenser le rôle et la place des différents acteurs de la chaîne de valeur agricole :
2 rôles clés à inclure au consortium :
Une structure cheffe de file, issu du secteur privé qui animera le consortium et sera l’interlocuteur des opérateurs de l’appel à projets :
Acteur économique
Entreprise de transformation, exploitation agricole, coopérative, distributeur…
Structure fédérant plusieurs entreprises
Société de projet, GIE, association…
Industriel de la filière
Fabricant et distributeur de biosolutions…
Une instance de gouvernance plus large que celle rassemblant les partenaires du projet, par exemple un comité des parties prenantes, pourra être proposée par le consortium pour associer une diversité d’acteurs potentiellement concernés par le projet.

Un partenaire scientifique :

Le partenaire scientifique s’engagera à identifier les données pouvant être valorisées dans le domaine public et à les transcrire de manière pertinente pour les communiquer (guidelines, livre blanc…). Il devra assumer un rôle de caution scientifique et académique, pouvant impliquer la réalisation d’un état de l’art, l’accompagnement scientifique du projet, la veille scientifique, l’accompagnement sur la qualité scientifique des livrables et indicateurs intermédiaires et finaux ou encore l’accompagnement sur l’impact des livrables sur l’écosystème biocontrôle et biostimulation.

Acteur avec une compétence académique ou de recherche et diffusion des connaissances.
Institut technique, laboratoire de recherche, chambre d’agriculture….

L'infrastructure

Les projets pourront s’appuyer sur une autre composante majeure du Grand Défi : l’Infrastructure distribuée.

Notre Infrastructure distribuée vise à développer des outils, des équipements, des capacités et des services novateurs pour accélérer et systématiser le déploiement du biocontrôle et de la biostimulation en France et pourra donc être d’une grande utilité pour les consortiums de partenaires.

Celle-ci s’articule autour de trois types de composantes, complémentaires :
  1. Un réseau de territoires de co-conception et de démonstration de stratégies agroécologiques
  2. Un réseau de sites de recherche et innovation
  3. Un réseau de services pour tous les acteurs de l’innovation (expérimentation, accompagnement réglementaire, accompagnement stratégique de l’innovation).
Et pour vous accompagner tout au long du processus, l’ABBA, Association Biocontrôle et Biostimulation pour l’Agroécologie, coordinatrice de l’appel à projets, sera à vos côtés !

L'organisation

En cas d’épuisement des moyens financiers affectés à cet AAP, celui-ci peut être arrêté de manière anticipée par arrêté du Premier ministre, pris sur avis du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).